L’adoption de Peanut, ma petite shiba-inu

Peanut, Peanut, Peanut… Je n’arrive pas à croire que cela fait maintenant plus d’un an que je partage mon quotidien avec cette petite boule de poils et d’énergie. Quinze mois déjà. Ou plutôt, seulement quinze mois. Je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est qu’adopter Peanut a complètement bouleversé mon existence. Bien plus que je ne l’avais imaginé. Si bien qu’aujourd’hui je suis incapable de concevoir ma vie sans elle et que je peine à me souvenir de ce à quoi elle ressemblait avant son arrivée…

Peanut, c’est un peu mon rêve devenu réalité. Il faut dire qu’avant de devenir sa maitresse, cela faisait plus de dix ans que je rêvais d’avoir un chien et que je me répétais que lorsque j’aurais enfin mon chez-moi, rien ni personne ne pourrait m’empêcher d’en adopter un… Dix longues années passées à rêver de la complicité que j’aurais avec mon futur compagnon à quatre pattes, mais aussi à réfléchir aux responsabilités auxquelles je serais confrontée. Avoir un chien, c’est une grande responsabilité et beaucoup de contraintes, mais c’est aussi et surtout une source de bonheur et d’amour inépuisable… J’ai envie d’écrire sur Peanut depuis le jour de son arrivée dans mon appartement. Ou peut-être bien que c’est depuis le jour où je l’ai vue pour la toute première fois. Aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir repris du service sur le blog et de prendre le temps de rédiger cet article pour pouvoir laisser quelque part une trace écrite de cette superbe aventure avec ma petite shiba-inu.

Keep reading « L’adoption de Peanut, ma petite shiba-inu »

5

J’aime / J’aime pas

J’aime

J’aime faire développer mes photos préférées. J’aime partir en promenade avec Peanut, ma petite shiba-inu. J’aime écouter de la musique avant de m’endormir. J’aime écrire. J’aime les jeux vidéo et les jeux de société. J’aime l’automne. J’aime l’art. J’aime boire du café et du thé. J’aime l’effervescence des grandes villes. J’aime la pop culture. J’aime dormir. J’aime les jeans tailles hautes, les salopettes et les baskets. J’aime faire du vélo lorsqu’il fait beau. J’aime les comics, les webtoons et les mangas. J’aime la compote de pommes. J’aime prendre l’avion. J’aime les graffitis. J’aime les vieux Polaroïd des années 80 (et les nouveaux appareils photos instantanés aussi). J’aime peindre et dessiner. J’aime prendre mon petit déjeuner en regardant les dessins animés. J’aime l’odeur des pattes de Peanut. J’aime lire. J’aime parler anglais. J’aime les tatouages et les piercings. J’aime la k-pop. J’aime l’odeur des gâteaux qui sortent du four. J’aime prendre des photos. J’aime les mythes, les légendes et les histoires folkloriques. J’aime manger. J’aime Instagram et Youtube. J’aime vivre seule. J’aime les crêpes, les gaufres et les cookies. J’aime l’eye-liner. J’aime courir. J’aime regarder des séries sur Netflix. J’aime le son du piano. J’aime les films de super-héros, les comédies musicales et les films d’horreur. J’aime le ronronnement des chats. J’aime dépenser mon argent dans les jeux d’arcade. J’aime le théâtre. J’aime le beurre de cacahuète. J’aime étudier. J’aime créer des listes. J’aime dire des gros mots. J’aime les tournesols. J’aime l’odeur de l’orage. J’aime prendre des bains. J’aime regarder Peanut jouer avec d’autres animaux. J’aime collectionner les vieux appareils photo argentiques. J’aime les k-dramas. J’aime marcher en chaussettes dans mon appartement. J’aime les fêtes foraines. J’aime bloguer. J’aime voyager. J’aime les boys bands. J’aime parler avec mes parents au téléphone. J’aime rire et sourire.

 

J’aime pas

J’aime pas être stressée et angoissée. J’aime pas entendre ma voix en vidéo. J’aime pas les papillons. J’aime pas conduire. J’aime pas les clowns, les pantins et les poupées. J’aime pas mon manque de discipline. J’aime pas le goût des champignons. J’aime pas patienter. J’aime pas l’odeur de la lavande et celle du lilas. J’aime pas perdre (surtout dans les jeux vidéo). J’aime pas les cirques. J’aime pas me brosser les cheveux. J’aime pas Facebook. J’aime pas les petites bêtes qui piquent. J’aime pas manquer d’inspiration. J’aime pas mes sourcils. J’aime pas être naïve et maladroite. J’aime pas les hôpitaux. J’aime pas être séparée de Peanut. J’aime pas perdre mon réseau dans le métro. J’aime pas les attractions à sensations fortes. J’aime pas les boites de nuit. J’aime pas ne pas avoir confiance en moi. J’aime pas les histoires avec une fin ouverte. J’aime pas le pain d’épices. J’aime pas prendre des médicaments. J’aime pas me sentir faible et impuissante.

3

Réapparaitre ailleurs

Nous sommes le dimanche 17 mai 2020. Comme tous les matins, je me suis installée devant l’écran de mon ordinateur portable avec une grande tasse de café noir. L’envie de procrastiner devant une série m’a traversé l’esprit, mais j’avais bien trop envie d’écrire. Alors, c’est mon logiciel de traitement de texte que j’ai choisi d’ouvrir finalement. J’ai commencé par regarder le curseur clignoter sur la page blanche de mon document pendant un long moment. Et puis je me suis mise à rédiger. J’ai écrit les phrases qui me passaient par la tête, j’ai laissé mes doigts tapoter sur le clavier et noircir la page mot après mot. Sans vraiment avoir besoin d’y réfléchir. Juste comme ça, tout simplement, comme avant. Comme si je n’avais jamais disparu, comme si je ne venais pas de réapparaitre ailleurs.

Aujourd’hui, c’est une page qui se tourne et une nouvelle aventure qui commence. Un nouveau départ avec un tout nouveau blog. Cela m’a pris plus de temps que prévu, mais après avoir complètement disparu derrière des lignes de code pendant un peu plus d’un mois, je me sens enfin prête à reprendre du service sur le blog. Changement de plateforme, changement d’hébergeur, changement de design. Changement d’un peu de tout. Les heures sont passées, puis les journées, puis les semaines. Et avant même de m’en rendre compte, c’est tout un mois qui s’est écoulé sans que je parvienne à trouver un peu de temps pour écrire…

Il était peut-être temps de tout changer pour pouvoir repartir à zéro, finalement. Après tout, je me répète que je veux réapprendre à écrire pour moi depuis des mois. Peut-être que le moment est venu de m’autoriser à me sentir libre d’écrire ce que je veux, sans chercher à m’imposer de nouvelles contraintes inutiles. Peut-être que, sans le savoir, j’avais besoin de m’absenter quelque temps pour pouvoir réfléchir à tout ça.

Il ne me reste plus qu’à écrire dans mes carnets brouillons maintenant. Même si parfois ce n’est que quelques phrases par-ci par-là, des idées d’articles, des réflexions, des rêves et des pensées. Je peux recommencer à griffonner là où j’avais laissé tous mes écrits en suspend, à l’abandon. Je peux recommencer à rédiger, à effacer et à publier. Et je peux commencer à dénouer du mieux que je le peux toutes les pensées, les idées et les rêveries qui traînent et s’accumulent dans mon esprit depuis plusieurs semaines. Comme si ma tête était remplie et vide à fois. Comme si les mots restaient bloqués dans mon esprit et qu’ils ne parvenaient pas à passer sur le papier.

4

Jessie Alaimo