mercredi 11 décembre 2019

Qui suis-je ?


Je suis passionnée. Je suis maladroite. Je suis amoureuse. Je suis compliquée. Je suis une grande enfant. Je suis curieuse. Je suis pleine de doutes. Je suis pensive. Je suis bavarde. Je suis intuitive. Je suis respectueuse. Je suis (trop) sensible. Je suis dynamique. Je suis une rêveuse. Je suis tolérante. Je suis créative. Je suis impatiente. Je suis enthousiaste. Je suis une collectionneuse. Je suis débrouillarde. Je suis timide. Je suis volontaire. Je suis émotive. Je suis extravertie. Je suis verseau. Je suis anxieuse. Je suis parfois optimiste, parfois pessimiste. Je suis tatouée. Je suis gourmande. Je suis motivée. Je suis consciencieuse. Je suis ordonnée. Je suis naïve. Je suis studieuse. Je suis indécise. Je suis organisée. Je suis pleine d’énergie. Je suis indépendante. Je suis têtue. Je suis emphatique. Je suis une fille à chats et une fille à chiens. Je suis protectrice. Je suis angoissée. Je suis peureuse. Je suis aventurière. Je suis enfant unique. Je suis parfois trop gentille, parfois trop méchante. Je suis chiante. Je suis féministe. Je suis réfléchie. Je suis attentionnée. Je suis une râleuse. Je suis spontanée. Je suis communicative. Je suis perdue dans ma vie professionnelle. Je suis aimable. Je suis (un peu) sportive. Je suis marrante. Je suis loyale. Je suis prudente. Je suis égalitaire. Je suis ambitieuse. Je suis courageuse. Je suis impulsive. Je suis souriante. Je suis une éternelle insatisfaite. Je suis bizarre. Je suis idéaliste. Je suis heureuse. Je suis humaine.

samedi 23 novembre 2019

L'adoption de Peanut, ma petite shiba-inu


Peanut, Peanut, Peanut… Je n’arrive pas à croire que cela fait presque dix mois que je partage mon quotidien avec cette petite boule de poils et d'énergie. Déjà dix mois. Ou plutôt, seulement dix mois. Je ne sais pas. Mais ce que je sais, c’est qu’adopter Peanut a complètement bouleversé mon existence. Bien plus que je ne l’avais imaginé. Si bien qu’aujourd’hui je suis incapable de concevoir ma vie sans elle et que je peine à me souvenir de à quoi elle ressemblait avant son arrivée…


Peanut, c’est un peu mon rêve devenu réalité. Il faut dire qu’avant de devenir sa maitresse, cela faisait plus de dix ans que je rêvais d’avoir un chien et que je me répétais que lorsque j’aurais enfin mon chez-moi, rien ni personne ne pourrait m’empêcher d’en adopter un… Dix longues années passées à rêver de la complicité que j’aurais avec mon futur compagnon à quatre pattes, mais aussi à réfléchir aux responsabilités auxquelles je serais confrontée (et pour cela, je ne remercierais jamais assez mes parents de m’y avoir sensibilisé dès le plus jeune âge !). Avoir un chien, c’est une grande responsabilité et beaucoup de contraintes, mais c’est aussi et surtout une source de bonheur et d’amour inépuisable… J’ai envie d’écrire sur Peanut depuis le jour de son arrivée dans mon appartement. Ou peut-être bien que c'est depuis le jour où je l'ai vue pour la toute première fois. Aujourd’hui, je suis heureuse d’avoir repris du service sur le blog et de prendre le temps de le faire pour pouvoir laisser quelque part une trace écrite de cette superbe aventure avec ma petite shiba-inu.

jeudi 17 octobre 2019

J’aime / J’aime pas


J’aime


J’aime faire développer mes photos préférées. J’aime partir en promenade avec mon chien. J’aime lire et regarder des mangas. J'aime écouter de la musique avant de m'endormir. J’aime écrire. J’aime les jeux vidéo et les jeux de société. J’aime l’automne. J’aime l’art. J’aime boire du café et du thé. J’aime l’effervescence des grandes villes. J’aime la pop culture. J’aime dormir. J’aime les jeans tailles hautes et les baskets. J’aime faire du vélo lorsqu’il fait beau. J’aime la compote de pommes. J’aime prendre l’avion. J’aime les graffitis. J'aime peindre et dessiner. J'aime prendre mon petit déjeuné en regardant les dessins animés. J’aime les vieux Polaroïd. J’aime parler anglais. J’aime les tatouages et les piercings. J'aime la k-pop. J’aime l’odeur des gâteaux qui sortent du four. J’aime prendre des photos. J'aime les mythes, les légendes et les histoires folkloriques. J'aime manger. J’aime faire des randonnées dans les bois. J’aime l’odeur des pattes de mon chien. J’aime vivre seule. J’aime les crêpes, les gaufres et les cookies. J’aime l’eye-liner. J'aime courir. J’aime regarder des séries sur Netflix. J’aime le son du piano. J’aime les films de super-héros, les comédies musicales et les films d’horreur. J’aime le ronronnement des chats. J’aime les cactus. J’aime dépenser mon argent dans les jeux d’arcade. J’aime le théâtre. J’aime étudier. J’aime créer des listes. J’aime le beurre de cacahuète. J’aime dire des gros mots. J'aime les tournesols. J’aime l’odeur de l’orage. J’aime prendre des bains. J’aime collectionner les vieux appareils photo argentiques. J'aime les k-dramas. J’aime marcher en chaussettes dans mon appartement. J’aime les fêtes foraines. J’aime bloguer. J'aime voyager. J’aime parler à ma maman au téléphone. J’aime sourire.


J’aime pas


J'aime pas entendre ma voix en vidéo. J’aime pas être stressée et angoissée. J’aime pas les papillons. J’aime pas conduire. J'aime pas les clowns, les pantins et les poupées. J’aime pas mon manque de discipline. J’aime pas le goût des champignons. J’aime pas patienter. J’aime pas l’odeur de la lavande et du lilas. J’aime pas perdre. J’aime pas les cirques. J’aime pas me brosser les cheveux. J’aime pas Facebook. J’aime pas manquer d’inspiration. J’aime pas être maladroite. J’aime pas les hôpitaux. J’aime pas perdre mon réseau dans le métro. J’aime pas les attractions à sensations fortes. J’aime pas les boites de nuit. J’aime pas ne pas avoir confiance en moi. J’aime pas les histoires avec une fin ouverte. J’aime pas le pain d’épices. J'aime pas prendre des médicaments. J’aime pas me sentir faible et impuissante.

mercredi 2 octobre 2019

Après tout ce temps passé sans écrire


Nous sommes le 2 octobre 2019. Comme tous les matins, je me suis installée devant l’écran de mon ordinateur portable avec une grande tasse de café noir et un bol de céréales. L’envie de procrastiner devant une série m’a traversé l’esprit pendant un moment, mais finalement c’est mon logiciel de traitement de texte que j’ai choisi d’ouvrir. J’ai commencé par regarder le curseur clignoter sur la page blanche de mon document quelques minutes. Et puis je me suis mise à rédiger. Comme si j'avais ressenti tout à coup le besoin de raconter à nouveau quelque chose. J'ai écrit les phrases qui me passaient par la tête, j’ai laissé mes doigts tapoter sur le clavier et noircir la page mot après mot. Sans avoir besoin d'y réfléchir. Juste comme ça, comme avant.

Aujourd’hui, je me sens enfin prête à reprendre du service sur le blog. Cela m’a pris beaucoup plus de temps que prévu, mais après avoir disparu pendant un peu plus de onze mois, j’ai finalement retrouvé l’envie d’écrire, mais aussi celle de photographier et de documenter. C’est vrai qu’à l’origine, je pensais rédiger ces mots après seulement quelques semaines d’absence. Mais les journées sont passées, puis les semaines, puis les mois… Et finalement, avant même de m’en rendre compte, c’est toute une année qui s’est écoulée sans que je ne prenne le temps d’écrire quoi que ce soit, sans que l’envie ne me revienne réellement. Un peu comme si j’avais laissé une partie de mon obsession pour l’écriture s’échapper et disparaitre pendant quelque temps. 

J’ai continué à me répéter que je finirai par revenir, un jour, quand je me sentirai enfin prête. Je me suis accordée du temps pour réfléchir, pour douter et pour me remettre en question. J'ai cherché à comprendre pourquoi j'avais réellement arrêté d'écrire et pourquoi je ressentais le besoin de réapparaître sur cette plateforme après tous ces longs mois d'absence. Et j'ai fini par comprendre que j'avais envie d'envisager mon blog autrement. Que j'avais envie de revenir parce que le blogging me manque, parce que je n'ai pas encore tout dit, parce qu'il y a encore beaucoup de mots et de photographies que j'ai envie de partager par ici. J'ai compris que je voulais m'autoriser à me sentir libre de faire ce que j'aime, sans aucune contrainte inutile de temps, de forme ou de thème. Que j’avais envie de tout changer pour pouvoir repartir à zéro. J'ai compris que je voulais réapprendre à écrire pour moi.

J’ai recommencé petit à petit à rédiger dans mes carnets brouillons. J’ai écrit des phrases par-ci par-là, des idées d’articles, des réflexions et des pensées. J’ai griffonné là où j’avais laissé tous mes écris en suspend, à l’abandon, depuis des mois. J'ai essayé de revenir écrire sur le blog plusieurs fois, mais sans jamais vraiment y parvenir. Je rédigeais un article, parfois deux. Je les publiais et je les laissais en ligne quelques jours avant de les effacer. J'avais l'impression d'avoir la tête remplie d’idées et vide à fois, comme si les mots restaient bloqués dans mon esprit et qu'ils ne parvenaient pas à passer sur le papier. Mais la vérité, c'est que je n'étais simplement pas encore prête et que j'avais besoin d'un peu plus de temps. Alors j'ai préféré attendre encore. J'ai réfléchi à ce que je voulais réellement créer, écrire et partager sur ce blog. J'ai continué à rédiger des petits textes. J'ai dénoué du mieux que j'ai pu les idées et les mots qui trainaient dans mon esprit depuis plusieurs mois. Et j'ai simplement attendu qu'un jour, peut-être aujourd'hui, peut-être dans une semaine, peut-être dans un mois, l'envie de publier de nouveaux articles sur le blog me revienne, même après tout ce temps passé sans écrire…